Le gouvernement du Bénin a formalisé la création du Comité national du numérique par le décret n° 2026-579, adopté le 2 septembre 2026. Cette instance institutionnelle vise à structurer la transformation numérique du pays. Ces orientations stratégiques s'inscrivent dans le mandat du président Romuald Wadagni, investi le 24 mai 2026. Le chef de l'État a pris ses fonctions à l'issue du processus électoral national. Le déploiement de cette nouvelle structure administrative complète l'architecture technologique nationale aux côtés de l'Agence des Systèmes d’Information et du Numérique, du Centre national d’Investigations numériques et de l'Agence nationale de Cybersécurité et de Résilience.
La création officielle du Comité national du numérique, actée par le décret n° 2026-579 en date du 2 septembre 2026, marque une étape décisive dans la volonté de l'exécutif de coordonner ses efforts technologiques. Cette décision intervient quelques mois seulement après l'investiture du président Romuald Wadagni, survenue le 24 mai 2026. En structurant ainsi la gouvernance numérique, le gouvernement cherche à harmoniser les initiatives sectorielles sous une autorité centrale capable de définir des orientations claires pour les années à venir.
Une nouvelle instance de pilotage
Mahuna Akplogan assure les fonctions de ministre de la Transformation numérique et de l'Innovation au sein de l'exécutif béninois. Dans le cadre de ses responsabilités, le ministre supervise le fonctionnement du Comité national du numérique. Ce texte réglementaire impose à cette nouvelle instance de pilotage une fréquence de réunion fixée à une fois par trimestre. Cette périodicité doit garantir un suivi opérationnel des orientations stratégiques définies par le gouvernement.
Le rôle du ministre de la Transformation numérique et de l'Innovation, Mahuna Akplogan, est central dans ce dispositif. En supervisant directement le Comité national du numérique, il veille à ce que chaque décision prise au sein de cette instance soit alignée sur les objectifs globaux du gouvernement. L'obligation faite aux membres du comité de se réunir une fois par trimestre, telle que stipulée par le décret n° 2026-579, témoigne de la volonté de maintenir une dynamique de travail constante et rigoureuse. Ce rythme trimestriel permettra d'évaluer régulièrement l'avancement des projets et d'ajuster les stratégies en fonction des besoins identifiés.
Parallèlement à la mise en place de ce cadre institutionnel, l'administration béninoise a entamé la dématérialisation progressive de ses documents administratifs. Le lancement de ce chantier a eu lieu en juillet 2026. Cette transition numérique vise à transformer les procédures documentaires existantes pour les intégrer dans les systèmes informatisés de l'État. Ces mesures s'ajoutent aux dispositifs gérés par l'Agence des Systèmes d’Information et du Numérique, le Centre national d’Investigations numériques et l'Agence nationale de Cybersécurité et de Résilience. L'ensemble de ces entités contribue à la mise en œuvre de la feuille de route numérique nationale sous la supervision de Mahuna Akplogan.
Le processus de dématérialisation, initié en juillet 2026, représente une composante essentielle de la stratégie menée par Mahuna Akplogan. En numérisant les documents administratifs, l'État béninois cherche à optimiser le traitement des dossiers et à améliorer l'efficacité des services publics. Cette démarche s'appuie sur les compétences techniques des agences spécialisées, à savoir l'Agence des Systèmes d’Information et du Numérique, le Centre national d’Investigations numériques et l'Agence nationale de Cybersécurité et de Résilience. En harmonisant les actions de ces organismes, le gouvernement s'assure d'une cohérence d'ensemble dans la conduite de sa transformation numérique nationale.